AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Kheldar Alawyn [fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Kheldar Alawyn [fini]   Lun 5 Aoû - 13:38

~ Qui es-tu? ~

Nom: Alawyn
Prénom: Kheldar, Radek, Ambar, Silk, Vylaîs, Anych, beaucoup d’autres en fait
Surnom: L’ombre blanche
Age:


  • Réel: 900 ans et des poussières, au bout d’un moment on arrête de compter
  • Apparence: Entre 25 et 30 pour les vieux jours


Sexe: Mâle
Clan: Yurensei
Rang Demandé: Agent de liaison terrestre, fournisseur en rhum
Informations de Vie:


  • Lieu de Vie: Nessiah
  • Lieu de Naissance: Nessiah
  • Date de Naissance: 20 Avril
  • Signe Astrologique: Bélier

Pouvoirs: Doit obéissance à son capitaine, période de de rut. Obligation de retour en mer au moins un jour par an. Capacité à voler. Peut se transformer en l'animal qu'il du clan perdu qu'il représente (pie voleuse). Hypnose.
Explication du niveau de pouvoir: Les débuts ont été pour le moins compliqué. En effet, gamin, il était pris pour fou car obsédé par la mer (vivant au milieu des terres et ne l’ayant jamais vue c’était étrange), et il parlait sans cesse d’un être étrange composé d’un et mille personne à la fois qui partait et revenait au fil du hasard. C’est ensuite quand il a rencontré le Yurensei et son capitaine que beaucoup de choses sont devenues plus claires.
Armes: Un peu tout. Il sait aussi bien se servir d’une épée que d’un sabre, même si il a une préférence pour les dagues de combat ou de lancer et le poison. Plus élégant selon ses dires.
Votre Avatar: Shirogane, Monochrome Factor
Code: Kaboooooom !

~ Comment la Déesse t-a-elle façonné? ~


  • Tes cheveux: Blanc. Blanc neige qui descendent en cascades aux reflets argentés jusqu’à ses genoux. Avant il les coupait, mais au bout de quelques siècles, on finit par renoncer à beaucoup de choses.
  • Tes yeux: Bleus pâles, presque translucide parfois.
  • Ton visage : Il affiche, 80% du temps, un sourire pâle, presque éthéré, gentil sans doute, avec une pointe de raffinement et de douceur qu’on ne trouve que très rarement. Distant également. Très fin, il offre toutes les apparences de l’innocence.
  • Ta couleur de peau: Blanc cul. Le soleil c’est caca.
  • Ta taille: Un mètre quatre-vingt. Mais comme il est assez fin, il semble plus petit au premier abord.
  • Ta corpulence: Sèche. Allure élégante et gracile, il a peu de chair sur les os. Par chance, il a les membres assez fuselés, loin d’être secs alors ca limite les dégâts.
  • Ton style vestimentaire: Neutre. Du blanc et du noir souvent, du bleu pâle parfois, un peu de rouge, mais jamais des choses très extravagantes. Il aime beaucoup, quand il est chez lui, traîner en tunique et pantalon simple, vert ou bleu. Par contre il aime beaucoup les plumes. Il en porte en boucles d’oreilles ou dans les cheveux.
  • Un signe particulier? Ses cheveux ont des reflets colorés à la lumière, en rappel de son pelage. Il a d’ailleurs des naissances de plumes à la base de la nuque qu’il cache en gardant sa tignasse longue.



~ Comment penses-tu? ~


  • Tes Qualités: Tiens un beau papillooooon. Plus sérieuement, Kheldar est quelqu’un d’assez… sympathique. Il a le contact facile, très rapidement il peut agir comm votre meilleur ami. Il n’en est rien, mais ca… Il arrive facilement à lire et comprendre les gens. De plus, même si c’est dur à penser du fait de ses défauts bientôt énumérés, il est assez fidèle. Il le cache, de même que sa capacité à la compassion et sa pulsion à se porter au secours des plus faibles, mais le fait est là. Quand il s’attache, il est d’une fidélité sans failles, et au fond une certaine noblesse de cœur. Mais ca encore, il le cache. Il y a un certain standing à respecter. Par exemple, bien que fourbe, sa fidélité envers son capitaine et le navire n’a jamais failli, même au bout de neuf siècles. Il sera toujours là pour remplir son devoir, et il le restera jusqu’à la fin du navire.
  • Tes défauts: Il est certes très gentil, mais il a bien un défaut : il est voleur. C’est plus fort que lui, il aime le métal précieux, surtout quand il n’est pas encore à lui et qu’il peut s’en emparer. Pas par la force cependant, il n’en voit pas l’intérêt. Il est nettement plus intéressant de donner dans la discrétion, la fourberie et la manipulation. On peut le dire joueur, tricheur aussi. Jouer c’est intéressant, mais gagner c’est mieux. Il est également menteur, un soupçon manipulateur, il adore fourrer son nez dans les affaires des autres, surtout pour apprendre des secrets intéressants et les revendre ensuite… Mais il n’est pas cupide. C’est plus par amour du jeu que de l’argent qu’il agit ainsi, et si les belles choses et les trésors l’attirent, c’est parce qu’ils sont souvent mieux gardés et donc plus intéressants qu’un bête caillou laissé sur le côté de la rue.
  • Ta façon d'être: Libre. Très libre, trop libre. Il est éprit de sa liberté et sa volonté de s’amuser à un point que ca en fait de lui une catastrophe en devenir. Pour lui, rien n’est plus important que le jeu. Et plus il est dangereux, plus il vaut la peine d’être joué.
  • Ta façon de penser: Libérée. Il part du principe que tout le monde est égal, l’important c’est d’être le plus intelligent et faire des profits. Il n’est pas foncièrement méchant, c’est juste qu’il fait sa vie simplement. Par contre il adore plumer les dragons. Ils sont si égoïstes et arrogants que les dépouiller est presque devenu pour lui le commandement de toute une vie. Il n’est pas à l’aise avec les araignées, sans doute parce qu’elles lisent dans son cœur et voient des choses qu’il aurait préféré cacher. Il reste quand même en grande partie lié à la mer et son navire, mais il prend le fait de ne pouvoir y vivre avec philosophie, et il savoure chaque instant paisiblement. Et puis il y a encore un client à dépouiller là bas.
  • Tes espoirs et tes craintes: En neuf siècles de vie il a le temps de s’ennuyer. Il aimerait beaucoup trouver quelque chose qui rehausse son intérêt, un gros pigeon peut être… Sinon il faut noter qu’il est totalement et irrémédiablement claustrophobe.
  • Tes objectifs: S’amuser, faire grandir son entreprise, devenir l’homme le plus riche de Nessiah… Puis tout perdre et tout rebâtir, sans doute. Vivre trop longtemps lui a un peu attaqué le cerveau.


~ Il était une fois...ta Vie ~

Kheldar est né comme tout le monde, sur Nessiah, perdu dans le village des humains. Sa mère, une humaine de Gaïa qui s’était perdue dans ce monde, était ce qu’on peut appeler une mère célibataire. Mais elle était forte, ainsi elle ne se laissa pas démonter par l’absence de compagnon et éleva cet enfant si particulier. Des yeux bleus pâles presque translucides et des cheveux blancs comme la neige, il promettait.

 
Elle ne lui parla jamais de son père. Par choix ou il ne sait quoi, tout ce qu’il sut jamais, c’était qu’il était « partit » et qu’il ne reviendra pas. Il avait à peine six ans qu’on le prenait déjà pour un fou. Il était totalement obsédé par la mer et les bateaux, il en dessinait de partout, un en particulier avec des voiles déchirées. Aux alentours de quinze ans, on lui fit plus ou moins comprendre qu’il serait intéressant pour lui de partir et découvrir le monde. Avec ses manies de voix dans sa tête et ce bateau qui selon lui allait et revenait, il faisait peur à tout le monde. Il était certes peiné, mais ce fut une occasion pour lui de partir vers cet océan qui l’attendait…
 
Et ce « il », il le trouva. Il parvint enfin à mettre un nom dessus. Le Yurensei. Son capitaine, Sekihan, descendit. Il ne le connaissait pas, ne l’avait jamais vu, mais immédiatement il se sentit comme étant à lui, devant lui obéir quoi qu’il arrive. Il semblait aussi surprit que lui, mais ils s’expliquèrent, et il comprit de fait énormément de chose sur lui-même … Ce père qu’il n’avait jamais connu était un membre de l’équipage… Il fit également sa connaissance, et il apprit qu’il appartenait au clan des oiseaux. Etant métis, il ne savait cependant pas de qui il tenait le plus.
Son âme était donc liée au navire. C’était pour cela qu’il sentait toujours son appel. Une fois sur le pont, un grand vide, cet appel constant de la mer, disparu dans sa poitrine. Il était heureux, il se sentait chez lui, enfin complet.
Mais c’était trop beau. Il ne pouvait pas rester. Ils le comprirent quand il frôla l’arrêt cardiaque, à peine éloigné du rivage. C’était théoriquement impossible, mais pourtant… il était né sur Nessiah, il avait grandi sur Nessiah, et si son existence était liée au navire, son corps, lui, restait lié au sol. Il le vivait évidemment mal, mais comme il ne voulait pas mourir, il du retourner sur le plancher des vaches.
Son capitaine trouva un compromis. Comme il devait passer au moins un jour en mer pour renouveler le lien avec le navire et ne pas devenir complètement fou, autant qu’il continue à travailler pour eux. Il ne sera pas marin, mais il pouvait être très utile aussi. Du fait de leur existence nomade, les cales pouvaient mettre du temps à se remplir, et trouver tout le nécessaire prenait un temps fou et laissait parfois le doute quant au fait de tout récupérer. Il était maintenant de son devoir que de veiller à ce que toutes les provisions (à savoir le rhum) et tout ce dont ils pouvaient avoir besoin (vêtements, armes, voiles) arrive au bon endroit au bon moment.  Comme Sekihan pouvait parler dans sa tête qu’importe la distance, recevoir une « liste des courses » n’était pas si difficile que cela.
A quinze ans, le voilà devenu caravanier. Il fit ses adieux et partit vers l’intérieur des terres, rejoignant la cité des dragons qui, déjà à l’époque, était parmi les plus riches du continent. Il n’avait ni argent ni travail, et comme il avait un petit an pour en avoir assez pour expédier ce qu’il fallait vers la côte est, il était conseillé qu’il s’y mette de suite. Il commença comme apprenti chez un marchand. Il se faisait vieux et n’avait pas d’enfant, de fait il avait besoin de quelqu’un pour porter les sacs et faire l’ouverture à sa place.
Rapidement ; l’art de plumer et arnaquer ne fut plus un secret pour lui. Et en fait il adora cela. Si bien que, en moins de six mois, c’était lui qui faisait tourner la boutique pendant que son « maître » se reposait à l’arrière. En un an, il avait mit assez de côté (piqué dans la caisse sans jamais se faire voir) pour acheter la cargaison et l’expédier au lieu de rendez-vous, s’y rendant par la même occasion pour passer un jour sur le navire et « recharger les batteries ».
Cela lui avait coûté tout son petit pactole. Certes, il savait qu’il allait le regagner assez vite, mais en attendant, il se sentait bien pauvre. Rentrant à la cité, il passa à la vitesse supérieure. L’un de ses plus gros défauts était bien qu’il était futé. Et qu’il avait les doigts agiles. C’est ainsi qu’il commença à verser dans le cambriolage.
C’est au cours d’une de ses « visites nocturnes » qu’il découvrit sa forme animale. En effet, le client qu’il visait cette nuit avait eu la bonne idée de mettre un garde à sa porte… Impossible de rentrer par là, et ce qu’il visait, une opale extrêmement rare et prisée par les collectionneurs, était en haut d’une tour, impossible de passer par les toits pour l’avoir. La frustration était à son comble… Et puis sans doute, à force de la vouloir, voilà qu’il se retrouva dans la chair et les plumes d’une très jolie petite pie. Les premiers piaillements de surprise passés, il tenta de voler. Et échoua lamentablement. Une demi heure et une série mémorables de gamelles épiques plus tard, il comprit enfin à quoi servait la queue et s’éleva avec la grâce d’une enclume jusqu’à la fenêtre visée.
 
Inutile de dire qu’il remit rapidement cette caractéristique raciale en œuvre, et sa florissante entreprise crût encore. Mais penser qu’il s’arrêterait à quelques petits larcins serait mal le connaître. Quand il eut assez, il racheta l’entreprise de son maître et l’améliora. Il utilisa les caravanes terrestres aussi bien que maritimes, s’arrangeant avec son capitaine pour être épargné par quelques abordages de bon aloi. En échange de quoi il pouvait les approvisionner également en mer, et surtout il pouvait s’enrichir sans craindre la menace principale. Les monstres marins et les sirènes c’était autre chose, mais on ne peut pas tout faire.
Avec un peu de chance et un bon sens des affaires, il entreprit rapidement de devenir l’homme le plus riche de cette partie de Nessiah, et il comptait bien le devenir encore un peu. Il comprit rapidement qu’on gagnait plus d’argent en ne payant pas de taxes portuaires, ainsi il rajouta la casquette de contrebandier à celles déjà présentes de marchand, escroc et voleur. Trafiquant de drogues vint assez rapidement ensuite, et pour pallier à la concurrence de plus en plus agressive et la demande constante de certains clients, il engagea quelques mercenaires spécialisés dans l’assassinat discret et sans bavures. De vrais virtuoses. En fait, en cinquante ans, on pouvait dire qu’il vendait un peu de tout et de rien, de légal ou moins. La seule chose qu’il refusa jamais de vendre, de fut bien des esclaves. Question d’éthique personnelle, et il y tiens toujours.
Sa petite entreprise lui prenait beaucoup de temps, mais il régla également ce problème : il sépara les tâches, trouvant des êtres aussi fourbes et peu intègres que lui pour régler les quelques affaires en cours et les dispersa aux quatre coins du globe. L’avantage quand on ne vieillit pas, c’est qu’on a pas à s’occuper des modestes problèmes de la vie quotidienne, à savoir le vieillissement ou le besoin effréné de créer une lignée. Pour sa part, il s’était à merveille habitué au célibat, et ainsi ses amants ou maitresses d’un temps satisfaisaient amplement ses besoins les plus honteux.
 
Pour son deux-centième anniversaire, il décida de repartir voyager dans le monde. Ses affaires se menaient un peu toute seules maintenant, et il s’ennuyait de l’aventure. Il repassait chaque année prendre un peu d’argent et s’assurer que la cargaison partait correctement pour le Yurensei. C’est une année, alors qu’il se rendait au navire, qu’il apprit qu’une grosse partie de l’équipage avait été décimée… C’était donc pour cela qu’il s’était sentit si mal dans le courant de l’année… Il fut étonné lui-même de se sentir si peiné de cet évènement puisqu’il n’y était pas directement lié dirons nous, juste une présence imposée tous les ans, rien de très prenant.
La vie suivait son cours. Il s’enrichissait, s’appauvrissait et observait les clans évoluer et disparaître sans trop y apporter d’importance. Quand on a plus de deux siècles, le temps n’agit pas de la même manière sur notre perception. D’ailleurs les trois siècles suivants se révélèrent être d’un ennui mortel.
Son attention fut attirée par la trahison de Tiamat et sa malédiction. Naïvement, il se dit que, étant lié au navire, il n’avait pas à s’en faire… C’est quand, un matin, alors qu’il se lavait dans une rivière en se rendant compte qu’il sentait aussi mauvais que son cheval, il réalisa la présence de la marque révélatrice sur son corps qu’il comprit que les dieux n’avaient pas fini de se moquer de lui. Il était donc lié à un navire ET à un illustre inconnu. Autant être honnête, cette nouvelle lui fila des insomnies pendant un an ou deux. L’idée d’être lié à quelqu’un qu’il ne connaissait pas, et de risquer de mourir si lui se faisait passer au fil de l’épée par inadvertance le mettait très mal à l’aise. D’ailleurs la carrière d’assassin prit un coup dur. Tuer des inconnus devenait risqué quand on ne connaissait pas son lié, et peu de monde voulait jouer avec sa vie.
 
Inutile de s’étendre plus sur le sujet, neuf siècles c’est long. Actuellement, il s’amuse à se faire passer pour un marchand itinérant sans trop d’argent. Il se doute qu’il est peut être l’homme le plus riche de la terre, vu que sa « petite affaire » est toujours bon pied bon œil et qu’il a toujours des dépôts d’argent un peu partout dans le monde… Pour être honnête il s’en fiche un peu. Il passe de temps en temps, mais c’est par période. Actuellement, il s’en désinteresse. Ou plutôt il monte une autre affaire qu’il fera grandir et intègrera ensuite plus tard à son empire.
Que ce soit par superstition ou juste auto-dérision, il a décidé d’ouvrir sa boutique dans la cité des dragons. Ceux-ci pètent plus haut que leur cul, mais ils aiment les objets précieux, ainsi même s’il n’est pas écailleux, vu qu’il vend des étoffes de luxe et des vêtements tellement chargés et luxueux qu’on pourrait les prendre pour des armures, ils tolèrent sa présence. Et lui peut continuer ses petits jeux malsains et leur rendre visite la nuit les délester un peu de tout cet argent qui ne peut que les rendre malheureux. Et puis il y a un énorme défi qui le nargue depuis un siècle ou deux maintenant. On raconte bien que le trésor du Patriarche est le plus grand et le plus imposant du monde… c’est presque de son devoir que d’aller y faire une petite visite et en ramener un souvenir.

~ Et pour finir... ~

Ton Prénom/Surnom: Eden
Ton âge réel: 20 bougies
* Comment as-tu connu le forum? :RTM, créatrice de liens sociaux
* Comment est-ce que tu le trouves? : Vivant
* Une idée d'amélioration? : La PA (a)
* Ta fréquence d'activité: Variable
Revenir en haut Aller en bas
Tiamat
Admin


Messages : 188
Date d'inscription : 10/03/2013
Localisation : Au dessus de tout êtres et toutes choses
Lié à : ~

MessageSujet: Re: Kheldar Alawyn [fini]   Mer 7 Aoû - 12:09

Attention ou tu mettras les pattes .. petite pie ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://curseddestiny.jdrforum.com
 
Kheldar Alawyn [fini]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Validée]Godwrath D. Alexander [Fini]
» Lapis Philosophorum |Pierre| [PV Vanille] [Fini]
» Petite tornade [fini]
» [fini]Baptème d'Azurely
» Sarkozy ap fè rondomon lè Obama fini pale

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La malédiction des Âmes :: Les Archives Sacrées :: Les registres des clans :: Les registres poussiéreux-
Sauter vers: